Ecrire

Endlessly

Le cerveau en lambeaux de toi, des nuages d'ardeur éclatés comme tes souliers que l'papa noël a oublié. L'estomac surréaliste qui remue goulûment, gentiment détérioré dans ma fougue cravatée. J'veux de la chique et du sang et un molard sanglant qui transperce tes veines. Et là nous sommes, loin, sommes-nous désarticulés par ce feu d'artifice soigneusement maquillé, un pot de peinture blanche brûlé dans ton c½ur ? Peut-être as-tu déjà oublié que le mien pleure ton odeur, se noie dans ma peur. Plante-moi. Disparaître dans tes pupilles, gravir l'horizon lointain et vertébré sorti de ta vie. Suce-moi ; langoureusement, brûlante avalanche ! Essuie tes rires plein de larmes gracieuses avachies sur ton sein, lorgne mon ciel au soleil solennel et accouche d'un amour flamboyant. Encercle ça avec ton triangle des Bermudes, j'ai mis mon plus beau bermuda battu par tes racines carrées, elles sont lourdes, elles font mal les sales terreuses, comme tes grassouillettes pensées qui compressent tes hanches. Système glue, un ourlet au téton et c'est le retour des cow-boys.

M.T
[pas touche les gens, j'y tiens, merci (: ]

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# Posté le vendredi 11 décembre 2009 19:39

Modifié le vendredi 11 décembre 2009 19:49

A Perfect Circle - Counting bodies

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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 06:01

Lose Yourself

Lose Yourself
. Nosh . 16 ans . ♀ . Moselle . Athée . Branchée Baudelaire . Alone . ALF rules .
Il fait nuit noire, un peu nacrée dans une perle qui brille, elle resplendit dans ses yeux que je tourne en pathétique.

Le poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. C.B.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 17:16

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 06:13

Will you remember ?

Will you remember ?
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 14:17

Zombie, parce que le 31/10/09, ça faisait un an pile que je te connais. (: <3

Zombie, parce que le 31/10/09, ça faisait un an pile que je te connais. (: <3


TRUE ! nervous, very, very dreadfully nervous I had been and am; but why WILL you say that I am mad? The disease had sharpened my senses, not destroyed, not dulled them. Above all was the sense of hearing acute. I heard all things in the heaven and in the earth. I heard many things in hell. How then am I mad ? Hearken! and observe how healthily, how calmly, I can tell you the whole story. [E. A. Poe]




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# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:53

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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 06:36

War

War
Une guerre-éclair. C'est chouette la guerre, on te file du pognon, des médailles, t'embrasse des couillons qui ont plus de médailles que toi, on te dit que tu as défendu ta patrie et toi, tu réfléchis, tu te souviens de tes potes, blessés ou morts, des gens qui se font buter sous tes yeux, sans que tu aies le droit de les aider, des enfants, alignés par terre, leurs mères mortes à leurs côtés, et l'odeur du sang, que lorsque tu te couches pour dormir avec la trouille au bide tu l'as encore dans le nez, parce qu'il est sur toi, partout et tu comprends qu'elle pue ta patrie et qu'elle n'en a rien à foutre de ces gens et que de toute façon ceux qui parlent de patrie sont les mêmes qui prennent du blé pour que tu ailles faire sauter une petite maison remplie de gosses à des milliers de kilomètres de chez toi.
Et merde !

L.
Ancien soldat
Poseur de pièges contre les chasseurs.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 16:50

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 17:10

...


Projet tatouage sur le poignet :
En cours. Parents d'accords :D

# Posté le samedi 10 octobre 2009 10:01

Modifié le mardi 27 octobre 2009 19:24

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Mes mots sont une arme & ils brûleront quelques drapeaux.

Tes yeux ont craqué sous l'effet de ta mendicité et t'as l'apoplexie d'un bonheur atrophié. La société va te les ligaturer avec quelques mines minées d'un crayon mal taillé, acheté acheté, acheté. Achetez. Si tu sautes, je m'envole pour te rattraper, t'embrasser et m'écraser à tes côtés ; et le toit du monde s'effondrera sous nos pieds. Mais on s'en fou, on est fous, foufous, foutus. Nous.
Le puits de leurs os, le prix de leurs mots rongés par les mauvais maux un peu mauves. Et ça taille des pipes en pagaille, pagaie dans les mailles que dresse la marmaille, accouche d'une fuite d'hydrocarbure, t'as de l'essence dans la tête et du pétrole comme tabac mûr. Plaque-moi au sol, doré mi-sol mon navire coule et j'ai des nageoires pour ailes, elle. Cachons-nous du soleil, parasol en ligne de mir. Plombe le ciel qui caille d'un trop-plein de racailles, pas assez vide de rats ratés. J'ai quelques morceaux de métaux dans le cerveau et du plastique en caillot, ma matière première c'est un jeu de mots trop bateau.


M.T.
[prière de ne pas voler mes textes, merci :) ]



# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:17

Modifié le vendredi 11 décembre 2009 19:51

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Y a pas de solution, aucun remède, jamais de guérison.


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# Posté le samedi 19 septembre 2009 15:20

Modifié le samedi 19 septembre 2009 15:59